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La stratégie des placements

La stratégie des placements du Régime est mise au point au terme d’une analyse de l’actif-passif et d’une évaluation détaillée des risques. La caisse de retraite du Régime, qui s’élève à 10,8 milliards de dollars, est bien diversifiée et investie dans diverses catégories d’actifs de sociétés ouvertes ou fermées qui offrent plusieurs sources de rendement. Les principes directeurs de notre Énoncé des politiques et procédures de placement nous permettent de nous assurer que nos actifs sont investis de façon prudente et avisée et respectent des normes strictes de qualité, de conformité et de performance, afin d’assurer la viabilité de la caisse de retraite à long terme.

Gestion du risque

Le Régime emploie plusieurs stratégies pour gérer le risque d’investissement, y compris la diversification et l’investissement dans des titres qui tiennent compte du passif du Régime.

La diversification permet de réduire le risque que certaines fluctuations des marchés et certains facteurs économiques aient simultanément une incidence négative sur une grande partie de notre portefeuille. Les catégories d’actifs qui enregistrent des rendements élevés dans une certaine conjoncture économique peuvent compenser celles dont le rendement est moindre. Voici des exemples de types de diversification :

  • par catégories d’actifs (p. ex., actions, titres à revenu fixe, titres immobiliers, marchandises);
  • par région géographique (p. ex., actions canadiennes, mondiales ou de marchés émergents);
  • par taille des sociétés (p. ex., à forte ou à faible capitalisation, sociétés fermées ou ouvertes).

En investissant dans des titres qui tiennent compte de la sensibilité du passif, le risque s’en trouve réduit du fait qu’une partie de la caisse se comporte de la même façon que le passif du Régime. La caisse du Régime se compose des types d’instruments suivants :

  • Les titres qui tiennent compte de la sensibilité du passif se répartissent entre les titres sensibles aux variations des taux d’intérêt (comme les obligations nominales) et les titres sensibles à l’inflation (tels que les obligations à rendement réel, les titres immobiliers, les marchandises) et ils servent à couvrir l’inflation et les variations des taux d’intérêt et la sensibilité de notre passif.

Les « instruments d’amélioration du rendement », tels que les actions de sociétés ouvertes ou fermées, qui sont censés enregistrer une plus forte croissance que celle du passif à long terme.

Énoncé des politiques et procédures de placement

Les politiques de placement du Régime des CAAT figurent dans son Énoncé des politiques et procédures de placement (EPPP), qui oriente sa stratégie et énonce ses objectifs, ses convictions et ses principes en matière de placement. Entre autres choses, l’EPPP expose dans le détail la politique relative à la composition de l’actif et les placements autorisés, ainsi que l’espérance de rendement à long terme et l’approche adoptée par le Régime en matière d’investissement responsable.

L’EPPP expose aussi les principes d’investissement suivants qui orientent l’investissement des actifs de la caisse de retraite et la gestion des risques qui s’y rattachent :

Afin d’assurer la stabilité des taux de cotisation et de protéger les prestations de retraite, les politiques de placement qui régissent la gestion de la caisse doivent tenir compte du comportement et de la sensibilité du passif.
L’appariement ou l’immunisation parfaite du passif n’est guère possible en pratique du fait que :

(i) L’estimation de la valeur et du profil de risque du passif repose sur un grand nombre d’hypothèses relatives au profil démographique des participants qui changent fréquemment, ainsi que sur des facteurs économiques comme les taux d’intérêt et l’inflation;

(ii) La valeur du passif varie aussi selon le taux d’actualisation qui dépend en partie du rendement attendu des catégories d’actifs comprises dans la caisse ainsi que de la tolérance au risque des dirigeants du Régime;

(iii) Il se peut que les titres à revenu fixe, tels que les obligations à long terme et les obligations à rendement réel, qui offrent une couverture contre les risques économiques, ne soient pas disponibles sur le marché canadien sous la forme voulue et en quantité suffisante (quoique le recours à des dérivés comme les swaps puisse être utile) et ne couvrent pas le risque de longévité ou le risque de la progression des salaires.

Il serait possible d’obtenir un plus grand appariement de l’actif et du passif, mais au prix d’une hausse insoutenable des taux de cotisation.

Les placements de la caisse se répartissent dans trois grandes catégories : les instruments sensibles aux variations des taux d’intérêt, les instruments sensibles à l’inflation et les instruments d’amélioration du rendement.

Les catégories de placements sensibles aux variations des taux d’intérêt et ceux sensibles à l’inflation aident à compenser les risques financiers liés à l’inflation et aux taux d’intérêt inhérents au passif du Régime. Les Instruments d’amélioration du rendement donnent la possibilité d’obtenir de meilleurs rendements à long terme et la marge de manœuvre nécessaire pour gérer la variabilité des taux de cotisation. Plusieurs des types d’actifs dans lesquels la caisse investit présentent des caractéristiques qui correspondent à plus d’une de ces catégories.

Le niveau d’exposition aux actions détermine en grande mesure le degré de risque de la caisse par rapport au passif et il est fonction de la tolérance au risque du Conseil.

La tolérance au risque du Conseil dépend de la situation de capitalisation du Régime et donc de l’objectif de rendement.

Dans l’espoir d’améliorer les rendements à long terme corrigés du risque, le Régime applique des stratégies qui prévoient l’accès à diverses sources de rendement ou qui lui permettent d’accroitre la diversification du portefeuille. Entre autres stratégies, citons la diversification des catégories d’actifs et de risque en plus de la diversification des sources de valeur ajoutée ou « alpha ».

Malgré l’existence à venir de périodes de faible rendement des actions, on s’attend à ce que le rendement des placements en actions soit supérieur, à long terme, à celui des placements en obligations.

Bien que les rendements liés aux variations des monnaies étrangères par rapport au dollar canadien ne soient pas censés influer de façon importante sur le rendement de la caisse à très long terme, ces variations pourraient, sur de courtes périodes, favoriser la volatilité des rendements. La couverture du risque de change sera utilisée pour couvrir certaines expositions aux devises étrangères.

La gestion active est utilisée lorsque l’on s’attend à ce que l’application de la stratégie ajoute, par rapport au point de référence, de la valeur à long terme, après dépenses.

Toutes les activités de gestion active s’exécutent selon des paramètres prédéterminés. La performance des activités de gestion active est mesurée par rapport à des indices appropriés absolus ou relatifs et par rapport aux groupes de référence pertinents des catégories d’actif.

La gestion passive des placements peut être utile dans le cas de certaines catégories d’actifs lorsque les perspectives de valeur ajoutée sont moindres en raison de l’efficience des marchés ou du peu d’occasions d’investissement, ou encore pour gérer le niveau des expositions actives au risque à l’intérieur des catégories d’actifs.

Bien que le passif du Régime soit de long terme par nature, l’obligation de déposer tous les trois ans un rapport d’évaluation auprès de l’organisme de règlementation (évaluation dont les résultats peuvent influer sur le niveau des taux de cotisation) fait en sorte que l’horizon d’investissement de la Caisse doit être le résultat d’un compromis entre le court et le long terme. La possibilité de lisser les valeurs des actifs et de choisir les hypothèses d’évaluation parmi un éventail de valeurs raisonnables permet de prolonger l’horizon d’investissement.

Le fait que le passif du Régime soit de long terme par nature permet d’investir une part importante des actifs de la caisse dans des actifs illiquides. Ces investissements dans des actifs illiquides comme les infrastructures, l’immobilier ou le capital-investissement seront mis en œuvre si l’on estime pouvoir obtenir un rendement additionnel en raison, en partie, d’une prime d’illiquidité.

Le levier financier, qui se définit comme étant l’utilisation de capitaux empruntés ou de dérivés adossés à des actifs non monétaires afin de gérer le risque ou d’accroitre le taux de rendement prévu des placements, peut être utilisé dans certaines circonstances bien définies et contrôlées, lorsque les lois et le Conseil le permettent.

Bien qu’il peut être justifié d’investir dans des actions canadiennes dans une proportion supérieure à celle pondérée par le marché, les actifs financiers canadiens représentent une fraction minime de la capitalisation boursière mondiale et se retrouvent dans un nombre restreint de secteurs et de régions; c’est pourquoi la diversification mondiale est avantageuse pour le Régime et est utilisée.

L’ÉPPP décrit en outre l’approche du Régime à l’investissement responsable.

Les activités en matière d’investissement responsable ont pour principal objectif de maximiser le rendement de la caisse corrigé du risque. Les fiduciaires du Régime des CAAT estiment qu’à long terme les sociétés qui appliquent de saines structures et pratiques de gouvernance seront plus performantes que celles qui n’en ont pas et que la gestion des risques pesant sur le rendement des actionnaires à long terme comprend la sensibilisation et la gestion des répercussions environnementales et sociales des activités opérationnelles d’une société.

Les principaux éléments des activités du Régime au plan environnemental, social et de la gouvernance (ESG) sont les suivants :

  • Le Régime des CAAT est signataire de l’Initiative des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies;
  • Les votes par procuration sont organisés de manière à inciter les sociétés à devenir responsables sur le plan de l’environnement et de la politique sociale, à adopter de saines pratiques de gouvernance et à communiquer des renseignements sur les facteurs ESG et les risques;
  • Le Régime des CAAT se joint à d’autres investisseurs institutionnels pour favoriser l’adoption de meilleures pratiques sociales, environnementales et de gouvernance de la part de la direction des entreprises dans lesquelles ils investissent;
  • Les gestionnaires de placements de la caisse sont encouragés à intégrer des facteurs sociaux, environnementaux et de gouvernance dans les processus de gestion des placements, conformément à leur mandat.

Téléchargez l’ÉPPP (version PDF, novembre 2018)

Composition de l’actif

L’équipe de professionnels de l’investissement met en œuvre la stratégie d’investissement énoncée par le Conseil des fiduciaires. L’équipe fait des recommandations au Conseil sur la composition de l’actif du Régime après avoir analysé, au moyen d’études de modélisation de l’actif-passif, le potentiel de diverses catégories d’actifs en fonction d’un ensemble de situations de capitalisation et de scénarios économiques et démographiques.



La composition de l’actif est bien harmonisée avec le passif

Le portefeuille de placement diversifié du Régime se divise en trois grandes catégories : les instruments sensibles aux taux d’intérêt, les instruments sensibles à l’inflation et les instruments d’amélioration du rendement.

Les instruments sensibles aux taux d’intérêt et les instruments sensibles à l’inflation aident à compenser les sensibilités à l’inflation et aux variations des taux d’intérêt qui ont une incidence sur l’évaluation du flux de paiements des rentes du Régime. Les actifs améliorant le rendement aident le Régime à atteindre son taux de rendement prévu et à maintenir des taux de cotisation appropriés et abordables pour les participants et employeurs.

Asset Mix French

Étant donné que les régimes de retraite comme le nôtre ont un horizon d’investissement qui s’étend sur des décennies, ils constituent une source stable de capitaux à long terme pour des investissements, par exemple, dans des fonds d’infrastructures, des fonds immobiliers ou du capital-investissement.

Julie Cays, chef des placements

Performance financière

L’objectif final de la stratégie d’investissement est d’obtenir un taux de rendement qui permettra de financer les prestations de retraite actuelles et futures tout en maintenant les taux de cotisation à des niveaux abordables pour les participants.

Faits saillants - 2018

Plus de détails sont disponibles dans le rapport annuel.

Politique en matière d’investissement responsable

Le Régime des CAAT estime que les entreprises qui mettent en place de bonnes structures et de saines pratiques de gouvernance auront, à long terme, de meilleures performances que celles qui ne le font pas.

Le Régime est d’avis que la gestion du risque lié au rendement à long terme des actionnaires passe par la prise de conscience et la gestion des impacts que les activités de l’entreprise ont sur la société et sur l’environnement. La non-prise en compte de ces impacts peut, entre autres choses, nuire à la réputation de l’entreprise et, par voie de conséquence, donner lieu à de mauvaises performances financières.

Trois aspects des activités de placement du Régime sont influencés par sa politique en matière d’investissement responsable :

  • le vote par procuration;
  • l’engagement des sociétés;
  • la prise en considération par les gestionnaires de facteurs sociaux, environnementaux et de gouvernance dans le processus de gestion des placements.

 

Objectif

Les activités d’investissement responsable ont pour principal objectif de maximiser le rendement de la caisse de retraite, corrigé du risque. 

Principes

Selon le Conseil des fiduciaires du Régime des CAAT, les entreprises qui mettent en place une bonne structure et de saines pratiques de gouvernance obtiendront à long terme de meilleurs résultats que celles qui ne le font pas.

Le Conseil est d’avis que la gestion du risque auquel s’exposent les actionnaires à long terme passe par la prise de conscience et la gestion des impacts que les activités de l’entreprise ont sur la société et sur l’environnement. La non-prise en compte de ces impacts peut, entre autres choses, nuire à la réputation de l’entreprise et ainsi se traduire par de mauvaises performances financières.

Le Conseil approuve et encourage l’offre de salaires, d’avantages sociaux et de conditions de travail justes aux employés de sa filière.  Plus particulièrement, il souscrit aux principes de l’Organisation internationale du Travail (OIT) concernant le droit des travailleurs de créer et d’adhérer à des syndicats et de négocier de manière collective, la protection des représentants des travailleurs contre la discrimination et leur droit de se rendre librement dans les lieux de travail pour pouvoir exercer leurs fonctions de représentants.

Le Conseil est conscient du rôle important que jouent les fonctionnaires et de leur apport dans la prospérité à long terme de la société et de l’économie, de même que de l’importance d’avoir un secteur public bien pourvu en ressources et en moyens.

Pratiques

Principes pour l’Investissement Responsable (PIR) des Nations Unies

Le Régime des CAAT est signataire de l’initiative PRI, qui est composée d’un réseau international d’investisseurs institutionnels déterminés à prendre en compte les questions de l’investissement responsable dans leur processus décisionnel et leurs pratiques de participation dans les capitaux propres.

Vote par procuration

L’une des façons les plus importantes pour le Régime des CAAT d’encourager les entreprises à se comporter de façon responsable en matière sociale et environnementale et d’adopter de bonnes pratiques de gouvernance est d’exercer son droit de vote par procuration. Le Régime des CAAT ou son agence de conseil en vote s’engagent à :

  • Voter par procuration d’une façon responsable et avisée. Les propositions des actionnaires qui touchent aux questions sociales, environnementales ou de gouvernance seront examinées au cas par cas en tenant compte de leur possible incidence sur la valeur à long terme de l’entreprise pour l’actionnaire.
  • Encourager les entreprises à déclarer les facteurs et les risques liés aux questions sociales, environnementales et de gouvernance, afin que les investisseurs soient mieux informés au moment de procéder à leur analyse financière et fondamentale.
  • Voter les propositions visant à faire adopter par les entreprises des politiques qui s’inspirent des lignes directrices ou des principes suivants :
    • Les conventions de lOrganisation internationale du travail
    • Les principes Ceres portant sur l’environnement
    • Les principes directeurs généraux de l’OCDE à l’intention des multinationales

Engagement des entreprises

Le Régime des CAAT joindra les rangs d’autres investisseurs institutionnels dans leur cause visant à favoriser l’adoption de meilleures pratiques sociales, environnementales et de gouvernance de la part de la direction des entreprises dans lesquelles ils investissent.

  • Participation à la Coalition canadienne pour une bonne gouvernance
  • Participation aux efforts de l’Association canadienne des gestionnaires de caisses de retraite en ce qui concerne la défense et la responsabilité de gérance des investisseurs
  • Participation :
    • au Carbon Disclosure Project (déclaration des émissions de carbone et de consommation d’eau)
    • à l’Extractive Industries Transparency Initiative
    • aux autres initiatives qui souscrivent aux principes de la présente politique et qu’approuvent les fiduciaires gestionnaires

Gestionnaires de placements et commandités

Dans ses rencontres avec les gestionnaires de placements de la caisse et les commandités, et lorsque cela est jugé approprié compte tenu du type de mandat, le Régime encourage la prise en compte de facteurs sociaux, environnementaux et de gouvernance dans les processus de gestion des placements.

Tous les ans, les gestionnaires de placements et les commandités doivent répondre à une série de questions portant sur l’intégration des questions sociales, environnementales et de gouvernance dans leurs processus d’investissement.

Placements directs et co-investissements

Dans le cadre du contrôle préalable des projets de co-investissement et de placement direct sur le marché privé, le Régime des CAAT tient compte des facteurs sociaux, environnementaux et de gouvernance dans l’analyse des risques.

Communication d’information

Le Comité du portefeuille reçoit chaque année un rapport sur la prise en compte de la présente politique dans les activités de placements du Régime.

Révision de la Politique

Le Conseil révisera la présente politique au moins tous les trois ans afin de s’assurer de sa pertinence et de son adéquation à la réalité.

Historique de la Politique

Le Conseil des fiduciaires a approuvé la Politique le 27 mars 2007.

Il en a approuvé une version modifiée le 31 mai 2016.

Principes pour l’Investissement Responsable

Le Régime des CAAT est l’un des signataires de l’initiative des Principes pour l’Investissement Responsable, qui est soutenue par l’Organisation des Nations Unies. Il se joint ainsi à plus de 1 800 investisseurs institutionnels dans plus de 50 pays. Selon les signataires de l’initiative : « Nous estimons que la création d’une valeur à long terme passe par un système financier mondial pérenne et efficace du point de vue économique. Ce système doit récompenser les investissements responsables à long terme et profiter à l’environnement comme à la société tout entière. »

Vote par procuration

Le Régime exerce de façon responsable et avisée ses droits de vote par procuration que lui confère la détention d’actions. Les propositions des actionnaires qui touchent aux questions sociales, environnementales et de gouvernance sont examinées au cas par cas en tenant compte de l’incidence éventuelle des mesures proposées sur la valeur pour les actionnaires.

Engagement des entreprises

Le Régime des CAAT a joint les rangs d’autres investisseurs institutionnels au Canada en vue d’encourager les organismes de règlementation canadiens et la direction des sociétés publiques canadiennes à adopter de meilleures pratiques de gouvernance et une meilleure communication des risques sociaux, environnementaux et de gouvernance.

Le Régime participe aux initiatives suivantes ou en est l’un des signataires :

Coalition canadienne pour une bonne gouvernance (CCGG)
Le Régime des CAAT est membre de la CCGG, qui représente les intérêts des investisseurs institutionnels en faisant la promotion de bonnes pratiques de gouvernance dans les sociétés canadiennes cotées en bourse et en préconisant l’amélioration du cadre règlementaire.

Association canadienne des gestionnaires de caisses de retraite
Des membres de l’équipe des placements du Régime des CAAT participent activement à l’Association, qui s’emploie à élaborer, à contrôler et à promouvoir au Canada de saines pratiques de gouvernance d’entreprise.

Institutional Limited Partners Association (ILPA)
Le Régime est membre actif de l’ILPA et a ratifié les principes relatifs au capital-investissement de l’Association. Ces principes servent à promouvoir l’harmonisation des intérêts, de la bonne gouvernance et de la transparence qui forment la base de rapports efficaces entre les commanditaires et les commandités.

CDP (Carbon Disclosure Project)
Le Régime est signataire du CDP et de ses initiatives sur la gestion de l’eau. Ces initiatives ont pour but d’encourager les entreprises de par le monde à communiquer des données sur leur empreinte environnementale, permettant ainsi aux investisseurs d’évaluer les risques compris dans leur portefeuille qui se rapportent à ces facteurs.

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